17/01/13 _ 07/01/13 patagonia

 

 

 

 

on nous avait prévenues : le cimetière de puntas arenas est si beau qu’il donne envie de mourir pour pouvoir y reposer tranquille.
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nos lo habian dicho : el cementerio de punta arenas es tan hermoso que da ganas de morir, para descansar alla.

 

le stop depuis punta arenas jusqu’à puerto natales nous fait déjà comprendre, le premier jour, pourquoi tous les voyageurs sont fous de la patagonie. comme eux, on prend peu de photos et on se contente de boire du regard cette terre où le vent renverse des camions à l’arrêt. des plaines d’arbres courbés en arrière, des milliers de troncs blanchis et couchés à terre : une semaine plus tard, un autre camionneur m’expliquera qu’un incendie a ravagé la région pendant 30 ans au siècle dernier. ici l’homme est petit face au paysage, faible face au climat. “en patagonie, être pressé ne sert à rien”.
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el primer dia, el viaje a dedo entre punta arenas y puerto natales nos permite entender ya por qué todos los viajeros son locos por la patagonia. sacamos pocas fotos y miramos esta tierra salvaje donde el viento puede hacer caer camiones estacionados. los arboles son retorcidos hacia atras, hay miles de troncos blancos en el suelo : una semana mas tarde, otro camionero me explicara que un incendio demoro 30 años en la region al siglo pasado. el hombre aca es pequeño frente al paisage y debil frente al clima. “en patagonia, de nada te sirve tener prisa.”

 

las torres del paine

 

entre chile chico et rio tranquilo : unanimement les plus belles heures que nous avons passé en 5000 km de voyage.
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entre chile chico y rio tranquilo : sin vacilar las horas mas hermosas que pasamos en 5000 km de viaje.
las capillas de marmol

après avoir attendu trois heures sous un soleil de plomb sans qu’une voiture ne s’arrête, nos plans changent du nord au sud par pur désespoir. on s’est retrouvées  a puerto cisnes, invitées à prendre la once dans une cabane familiale, puis adoptées et entraînées aussi sec au festival du pesca’o frito. le village construit une minga (maison), la tire sur la plage, la met sur un bateau jusqu’à ce qu’elle atteigne l’autre rive, et l’offre en cadeau à une personne âgée et pauvre de la communauté. tout ça avec du poisson frit gratuit et des concerts de huasos (cowboys chiliens) un exemple parmi d’autre de l’extrême hospitalité et bonté des gens de cette région sauvage.
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despues de haber esperado tres horas bajo el sol sin que ni un auto pare, nuestro plan cambia del norte al sur por desesperacion. llegamos a puerto ciscnes, invitadas a tomar la once en una cabaña familial, la familia del cordero nos adopta y nos manda al festival del pesca’o frito. el pueblo hace una minga, la tira hacia la orillas del agua, la deja encima de un barco para que cruza hasta el otro lado, y la ofrece a una persona mayor y pobre de la comunidad. con pescado frito gratis y concierto de huasos. un ejemplo entre otros de la amabilidad de la gente en esta region salvaje.

 

 

 

 

 

faire du stop avec plus de dix personnes est délicat, les trois premières heures d’attente sont longues…
hacer dedo con mas de diez personas es dificil, las tres primeras horas de esperanza son largas….

 

 

…. mais rien n’est impossible!
….. pero lo logramos!

 


“prenez-nous à l’arrière de la jeep!”
“llevanos atras!”
on poursuit notre voyage pendant quelques jours avec dar, un israélien content de ne pas passer tout son temps avec les millions d’autre israéliens parcourant la patagonie. on apprend l’hébreu en levant le pouce, on croise vingt de ses compatriotes chaque jours et on apprend ce qu’est une kibbutz.
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seguimos el viaje unos dias con dar, un israelita contento de no pasar todo su tiempo con los millones de otros israelitas que recorren la patagonia. arprendemos el hebreo con el dedo levantado, nos cruzamos con veinte de sus compatriotas cada dia y aprendemos lo que es un kibbutz.

 

 

derniers kilomètres dans la patagonie, sortir de la nature pour se retrouver dans la ville n’est pas une expérience agréable. trop de bruit, de gens partout, de voitures et de lumières, de prix marqués sur chaque surface. nos yeux cherchent un coin d’herbe pour poser une tente, une rivière pour remplir nos bouteilles d’eau et du bois pour faire le feu. dernière virée vers l’argentine jusqu’à bariloche où on se laisse réapprivoiser par la civilisation, à coups de barbecue et de musique en passant la nuit avec le quintteto casanova. le couple qui nous ramène jusqu’au chili possède un oeuf de dinosaure.
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ultimos kilometros en patagonia, salir de la naturaleza para volver a la ciudad no es una experienza nada agradable. demasiado ruido, gente por todas partes, autos y luces, precios escritos en casa rincon. nuestros ojos buscan el pasto donde poner la carpa, un rio para rellenar nuestras botellas de agua y madera para el fuego. la ultima por argentina nos lleva hasta bariloche, donde dejamos la civilisacion domesticarnos de nuevo con asados y la musica del quintteto casanova. la pareja que nos lleva hasta chile posee un huevo de dinosaurio.

le voyage s’achève dans la maison de la famille d’ilonka a peralillo. on arrive à temps pour faire la fête dans le sable noir de pichilemu, et revenir au matin en découvrant les six nouveaux chiots de dulce maria.

el viaje se acaba en la casa de la familia de ilonka en peralillo. llegamos en punto para ir a hacer la fiesta en la arena negra de pichilemu, y volver a descubrir los seis cachorros de la dulce maria que nacieron durante la noche.

 

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