Buenos Aires – 11/02/13 – 18/02/13

carnaval a buenos aires est une affaire de quartier : une rue du coin se retrouve fermée puis envahie par des groupes de danseurs et murgas. les chants de carnaval résonnent pendant quelque temps, puis les verdes de montserrat, atacados de la risa ou mismos de siempre saluent et quittent la scène, laissant la place aux insatiables de la boca, cachafaces de colegiales ou fantoches de villa urquiza…. dans les cortèges on voit sauter des enfants de trois ans et des grand-mères de quatre-vingt, des retardés mentaux, des minettes adolescentes et des hommes déguisés en femmes, tous avec le regard fier dans leurs costumes multicolores brodés de paillettes. ils représentent leur quartier avec chaque coup de pied en l’air, avec leurs drapeaux bariolés, et arrivent même à détourner le regard du public du vrai spectacle : difficile de se concentrer sur les chansons quand chaque enfant petit et grand de buenos aires est déjà engagé dans des immenses batailles de mousse.
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carnaval en buenos aires es una cuestion de barrio : cierran una calle, y un grupo de bailarines y murgas la invaden de repente. los cantos de carnaval demoran un tiempo, y despues los verdes de montserrat, atacados de la risa o mismos de siempre saludan y se van, dejando el espacio a los insatiables de la boca, cachafaces de colegiales o fantoches de villa urquiza…. en los desfiles se ve saltar niños de tres años y abuelas de ochenta, retrasados, minas adolescentes y hombres vestidos de mujeres, todos con la mirada orgullosa en sus disfrazos llenos de colores y lentejuelas. representan a su barrio con cada patada en el aire, con sus banderas hechas en casa, y incluso logran atraer la atencion del publico a pesar del espectaculo autentico : dificil concentrarse en la musica cuando cada niño de la ciudad ya esta involucrado en inmensas batallas de espuma.

le cimetière de recoleta : une ville bis où on oublierait presque qu’il n’y a que de la poussière dans ces mausolées immenses qui rivalisent de grandiose, d’audace architecturales et fioritures sollenelles dans toutes les nuances de noirs que puisse produire le marbre. une fois sortis de ce quartier noble, on sent le regard de ces arbres, a quelques mètres seulement des tombes, qui observent nos agitations depuis des siècles et nous offrent paisiblement leur ombre gigantesque.
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el cementerio de recoleta, una segunda cuidad donde casi se olvida que solo hay polvo bajo estos mausoleos inmensos que rivalisan con el grandioso, la audacia de la arquitectura y las florituras solemnes en cada sombra de negro que pueda producir el marmol. una vez que salimos de este barrio noble, sentemos la mirada de estos arboles, a unos escansos metros de las tumbas, que nos miran desde siglos y nos ofrecen su sombra gigante.

le jardin botanique, où nous avons passé le plus clair de notre temps, à jouer avec les chats. un grand merci a juan et jimena, qui nous ont accueilli comme des rois, nous ont montré comment faire du maté correctement, et nous ont appris huit manières de dire pénis en argentin.

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el jardin botanico, donde pasamos mucho tiempo, jugando con los gatos. muchas gracias a juan y jimena, que fueron anfitriones muy generosos, nos mostraron como hacer un buen maté, y nos enseñaron ocho maneras de decir pene en argentino.

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