24/03/13 -01/04/13 coroíco

 photos de Google

photos de ana


coroíco est comme une femme qui t´a séduit et rendu son esclave au premier regard. après le froid du altiplano le village m´offre ses vallées vertes avec soleil et chaleur. je croise encore des visages rencontrés autre part, on regarde la place principale se remplir de gringos hippies qui vont tous a un festival de musique trans, puis plus tard les touristes boliviens arrivés par centaines pour la semaine sainte. sans perdre un instant, les fidèles descendent a pied des montagnes passent par l´église pour la messe et échouent sur la place, à boire des litres et des litres du sang du christ. les quatre curés regardent avec un air incrédule et coupent l´éléctricité dans tout le village pendant des heures, pendant que chaque nuit les escaliers sont inondés de bière, de sang et d´autres liquides. en bolivie les coiffures sont impeccables et les chaussures lustrées, mais personne ne va se gêner pour déféquer ou faire l´amour sur la voie publique. à part de ces quelques distractions, j´aterris dans un jardin avec une vue impossible, qui m´hypnotise tous les matins pendant que je regarde les nuages monter paresseusement depuis le balcon. au río negro il y a des papillons avec des ailes de toutes les couleurs, grandes comme deux mains ouvertes, qui volettent entre les arbres chargés d´oranges et de café. chaque jour mon amie colombienne et moi répétons le refrain “aujourd´hui je pars… demain”, on passe les nuits dans un bar caché dans un jardin, à écouter la guitare à la lumière des bougies en attendant que la lumière revienne.
coroíco es como una mujer que ya te ha seducido y vuelto su esclavo con la primera mirada. despuès del frío del altiplano el pueblo me ofrece sus valles verdes con calor y sol. cruzándose otra vez con gente encontrados en otra parte, observamos la plaza principal llenándose de los gringos hippies que se van todos a un festival de música trans, y mas tarde de los turistas bolivianos llegando por centenas por la semana santa. sín perder mucho tiempo los fideles bajan del monte caminando, pasan por la iglesia por la misa y caen en la plaza para tomarse litro trás litro del sangre de cristo. los cuatro curas miran con aire incrédulo y cortan la electricidad en todo el pueblo durante horas, mientras cada noche el suelo de las escaleras se llena cada vez más de cerveza, sangre y otros líquidos. en bolivia el peinado es siempre perfecto y los zapatos lustrados, pero nadie va a avergonzarse de cagar o hacer el amor en la vía pública. aparte de estas distracciones, llego a un jardín con una vista imposible, que hipnotiza mientras tomo el café en la mañana mirando las nubes subiendo lento frente al balcón. en el río negro hay mariposas del tamaño de dos manos abiertas, mostrando sus alas azúles, rojas y naranjas entre los árboles llenos de naranjas y café. cada día mi compañera colombiana y yo repetimos el estribillo “hoy voy… mañana”, nos quedamos las noches en un bar escondido en un jardín, a escuchar guitarra a luz de velas mientras esperamos que la luz vuelva.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

w

Connecting to %s