1/06/13 – 13/06/13 – corumba, campo grande

au bresil les gens sont adorables, on mavait prévenue. en croisant la frontiere depuis la bolivie, et deja dans les rues on remarque la difference, il y a plus d´air, il y a une voie pietonne, une voie pour les voitures et une bande d´herbe pour les arbres. je repasse enfin une de ces nuits faciles oú des jeunes se croisent et boivent un coup dans un parc, et je profite de la vue sur le pantanal depuis le port. ici un point commun avec rurrenabaque : a l´horizon, pas une ville, des kilometres inhabites qui laissent respirer les yeux. je reste chez un couple de bresiliens et fraternise en laissant mon hotesse me faire une manucure et me materner vaguement pendant quelques jours. elle me parle de sa soeur sauvee du cancer par spiritisme et des animaux du pantanal, semblables a ce que jai pu voir dans les pampas. japprends le portugais en regardant beaucoup de tele de merde, elle est allumee toute la journee comme fond sonore.
en brasil la gente es un amor, me lo habían dicho ya. cruzando la frontera con bolivia se nota la diferencia, hay mas aire en las calles, hay una vía para peatones, una para los autos y una para los arboles. paso por fin otra de estas noches fáciles donde jóvenes se encuentran y van a tomarse unos tragos en un parque, disfruto de la vista sobre el pantanal desde el puerto. acá un punto comun con rurrenabaque : en el horizonte no se ve ni una ciudad, solo kilómetros vírgenes que dejan respirar los ojos. me quedo en casa de una pareja de brasileros y dejo mi huésped hacerme una manicura con motivo de fraternisacion femenina. me habla de su hermana rescatada del cáncer con espiritismo y de los animales del pantanal, parecidos a los que vi en las pampas. aprendo el portugues mirando mucha tele de basura, esta siempre encendida durante el día como ruido de fondo.
tous me disent que le stop depuis corumba est impossible parce que beaucoup dautostoppeurs essaient de faire passer des drogues : au bout de trois heures je finis quand meme par me faire inviter dans une de ces fameuses faziendas par un propriétaire qui a pitié de moi, pour qui je dresse une liste des endroits a voir a paris. je dois lutter pour extirper de ma mémoire des termes techniques comme “musée dorsay” ou “transilien”, cest pres et loin comme un reve apres le reveil.
todos me dicen que viajar a dedo desde corumba es imposible, porque mucha gente intenta hacer pasar drogas : después de tres horas, un hombre con compasión me invita a une de estas famosas faziendas. le escribo una lista de cosas que hacer en parís, y mi memoria se demora muchísimo en encontrar de nuevo términos como el nombre del metro y como se llaman los museos, todo esto es lejos y cerca como un sueño después de haber despertado.

plus je cotoie les bresiliens, plus ils me charment : arrivee de nuit a campo grande, je demande des indications pour un hostel pas cher a un chauffeur de bus, entraínant un debat entre tous les passagers. deux parfaites inconnues me font descendre a une station, prendre un autre bus, paient un taxi et me deposent satisfaites au centre de apoio ao migrante, oú je decouvre stupefaite une nonne, deux chiens surexcités, un repas chaud et un lit qui nattendent plus que moi. je passe les jours suivant a ecouter beaucoup dhistoires des indigenes de guyane anglaise, de leur maniere de manger les mangues avec du sel et du poivre et des sorts qui empechent qui de quitter a nouveau le village, a moins de riposter avec la magie superieure venue de suriname. un autre compagnon nous revele quon vient de lui voler son ordinateur, faisant disparaitre la seule copie des 600 dernieres pages de son livre, de la fois ou on la presque battu a mort en le confondant avec le fils dun president, de son amour envole qui est partie un jour avec un cirque sans plus jamais laisser de traces.
lo mas vivo con los brasileros, lo mas me encantan. llego de noche a campo grande, pregunto al chófer indicaciones hasta un hostal barato, y veo todos los pasajeros debatiendo donde me podría quedar. dos desconocidas me hacen bajar del bus, tomar otro, me pagan un taxi y solo se van satisfechas una vez haberme acompañada hasta el centro de apoio ao migrante, donde descubro asombrada que hay una monja, dos perros excitados, una cena y una cama esperándome  paso los días siguientes escuchando muchas historias sobre los indígenas de la guiana inglesa, su costumbre de comer mango con sal y pebre y las hechizos que te impiden de salir otra vez del pueblo, que solo la magia superior de suriname puede combatir. otro compañero nos cuenta que acaban de robarle una computadora que contenía las únicas copias de las ultimas 600 paginas de su román  que una vez casi le mataron por confundirlo con el hijo del presidente, y su amor perdida que se fue un día con un circo, y nunca mas le dio signo de vida.

manifestations des communites indignes suite a lassassinat dun des leurs dans le pantanal

manifestaciones de comunidades indígenas después del asesinato de uno de ellos en pantanal
exposition d´ordures dans le parc coehlo
exposición de basuras en el  parc coehlo

les petits vieux jouant dans le parc : ici “lorenho las meninas”, le lorenho des minettes
los viejitos jugando en el parque : aca, “lorenho las meninas”, el lorenho de las chicas

le bresil me plait beaucoup : je me depeche de croiser la frontiere et de foncer au paraguay avant qu un beau bresilien ne me fasse changer davis.

brasil me gusta mucho : me apuro para cruzar la frontera con paraguay, antes de que un brasilero guapisimo me haga cambiar de opinion.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

w

Connecting to %s