25/11/13 – 03/01/14 asuncion, filadelfia, ayolas, coronel bogado

ASUNCION
picnic sur la plage
picnic en la playa


 


nele


nicol

j’arrive a asunción au début de la celèbre canicule d’été. la température ne descend plus sous 30°C, et c’est la saison des tempêtes : je regarde depuis le balcon des éclairs qui zèbrent le ciel pendant des nuits entières, éclaboussant les étoiles de violet. il y a des soirs oú l’électricité est telle que les nuages s’illuminent d’un éclat doré plus intense encore que celui du soleil. la conversation débute traditionellement avec un “salut, il fait chaud hein! espérons qu’il pleuve bientôt…” pendant ce temps, noël arrive à grands pas, du jour au lendemain les maisons sortent leurs atours de fêtes et se couvrent de lumières, guirlandes colorées diffusant des chansons de noël au synthé et rubans rouge et or.
llego en asunción para el inicio del famoso calor de verano. la temperatura ya no baja bajo los 30°C, y es temporada de tormentas : desde el balcón miro rayos durante noches enteras, encendiendo el cielo de violeta. hay noches donde la electricidad es tan concentrada que las nubes se iluminan de un oro mas fuerte que el sol. la conversación se inicia tradicionalmente con “hola, ¿ qué calor no? ojala que llueve pronto….” mientras tanto, navidad se acerca, y de repente de un día al otro todas las casas se llenan de luces, guirnaldas coloridas que emiten villancicos y cintas oro y rojo. 
dans l’hostal ñande po’a, on prend un terere pendant que la famille décore le sapin
 en el hostal ñande po’a, se toma terere mientras la familia decora al arbolito
je peins un mur avec des informations pour utiliser l´incomprehensible système de bus et arriver à l’aéroport, le terminal de bus, le panthéon et autres destinations prisées des touristes
pinto un muro con indicaciones sobre como utilizar el incomprehensible sistema de ómnibuses para llegar al aeropuerto, el terminal de buses, el panteón y otras destinaciones turísticas
premiers croquis pour un projet d´illustration de page web
primeros dibujos para un proyecto de ilustración de una página web
FILADELFIA


mes amis david et nele m’invitent a passer quelques jours dans une colonie pour que je connaisse les terres hostiles du chaco, territoire de tarantules, serpents à sonette et menonites. j’avais déjà écouté beaucoup d´histoires sur ces communités originaires d’allemagne, qui vivent assez isolées du reste du pays, d’ une part par la distance et d’autre part par leur mode de vie. il y a des supermarchés remplis de produits allemands et un pourcentage de la population ne parle pas l’espagnol. on parle ici d’un “menonite” et d’un “paraguayen” comme de deux nationalités différentes. le village a beau être petit, il y a quand même une maison de retraite et un asille de fous. l’ambiance est comme dans n’importe quel petit village, avec beaucoup de commérages, et l’arrivée de trois étrangers tatoués attire de longs regards et des commentaire à voix pas si basse. d’ un autre côté on passe des nuits avec des amis géniaux, et après quelques heures dans le studio improvisé, les clients se détendent, discutent avec nous en allemand et veulent savoir si la soeur du beau-frêre est aussi venue se tatouer. notre hôte vient nous saluer un matin avec une grosse tortue dans les mains, en nous demandant si on voulait un nouvel animal de compagnie. on écoute la respiration paniquée qui sort de la carapace avant de la laisser vivre sa vie. on profite des nuits calmes a écouter le crissement des grillons en regardant la lune.
mis amigos david y nele me invitan a pasar con ellos unos días en una colonia para que pueda conocer las tierras hostiles del chaco, el territorio de tarantulas, serpents a sonette y menonitas.  había escuchado ya muchas historias sobre estas comunidades originarias de alemanía, que viven bastante aisladas del resto de paraguay, por la distancia y por su modo de vida. hay supermercados llenos de productos alemanes y un porcentaje de la población no sabe hablar el castellano. se habla de “menonitas” y “paraguayos” como si fueran de paises diferentes. el pueblo es chico pero incluye un ásilo para personas mayores y un hospital para los enfermos mentales. el ambiente es como en cualquier pueblo chico, lleno de chismes, y la llegada de tres extranjeros tatuados atrae largas miradas y comentarios en voz no tan baja. por otro lado pasamos noches con amigos muy amables, y después de unas horas en el estudio improvisado, los clientes se vuelven también más relajados, charlando en alemán con nosotros y queriendo saber si la hermana del cuñado de fulano vino a tatuarse. nuestro huesped viene a saludarnos una mañana con una gran tortuga en las manos, preguntándonos si queremos una nueva mascota. escuchamos todos la respiración de pánico que sale del caparazón antes de dejarla ir. disfrutamos de las noches calmas para escuchar el ruído de las cigarras y mirar la luna.
un souvenir pour la famille qui nous a prêté une maison
un recuerdo para la familia que nos prestó una casa

ASUNCION

des filles de la lointaine ville d’ayolas passent une journée intensive entre shopping, pressing et coiffeur en préparation d’une fête de quinceañera, qui a lieu dans la nuit dans un hôtel cher de la capitale. en apprenant que je n’ai pas de famille avec qui passer noël, elles m’invitent à les rejoindre là-bas le 24.

chicas de la ciudad de ayolas pasan un día intensivo de compras, pressing y peluquero antes de ir a una fiesta de quinceañera, organizada en un hotel caro de la capital. al enterarse que no tengo una familia con la cual pasar navidad, me invitan a unirme a ellas el allà el 24.

le vent emporte notre matelas, laissé deux minutes sur le balcon, on passe deux nuits sur le sol avant de pouvoir grimper sur le toit des voisins le récupérer…
el viento se lleva nuestro colchón, que había dejado dos minutos en el balcón. pasamos dos noches en el suelo antes de poder subir al techo de los vecinos y recuperarlo…

journée aventure : on part explorer le vert de l’autre côté de l’eau.
día de aventura : salimos a explorar el verde que se ve del otro lado del agua. 

la plage est saturée d’ordures…
la costa de la bahía esta llena de basura… 

… mais la vue est magnifique.
… pero hay una hermosa vista.
AYOLAS

cadeaux pour la famille de marcos

regalos para la familia de marcos

 noël avec la famille rojas
navidad con la familia rojas

ayolas, comme les autres villages que je découvre ces jours-ci, se caractérise par le mot “tranquille”. il y a des arbres et des immenses espaces verts laissés a l’abandon dans le centre, lieu de rendez-vous privilégié pour des moments intimes dans sa voiture d’après les habitants. je trouve des fruits appelés “inga”, version petite et jaune de son cousin bolivien le pakai, qui paraît contenir du coton. on profite de la plage, oú il y a toujours au moins sept voitures avec du reggaeton a plein volume, phénomène obligatoire sur n’importe quelle plage. on passe noël d’abord avec la famille pour dîner, en écoutant à la radio le nombre de suicides cette année à cause de la chanson “navidad sin ti” (noël sans toi), puis entre amis, allongés dans la plage à regarder les étoiles que je n’avais pas vues depuis lontemps.
ayolas, como los otros pueblos que conozco estos días, se caracteriza con la palabra “tranquiiiiilo”. hay arboles y inmensos espacios verdes descuidados en el centro, lugar privilegiado para momentos íntimos en auto según los habitantes. encuentro fruta llamada inga, versión mas pequeña y amarilla de los pakai de bolivia, que parecen tener algodón al dentro. vamos a disfrutar de la playa, donde hay al menos siete autos con reggaeton a pleno volumen, un fenómeno obligatorio en cualquier playa acá. navidad se pasa con la familia para la cena, escuchando en la radio el número de suicidos este año por la canción “navidad sin tí”, y después entre amigos, tirados en la arena, mirando las estrellas que yo no había visto desde hace largo tiempo. 

visite obligatoire a la centrale hydroélectrique yacyretá, un géant tranquille de 800m de long
visita obligatoria a la central hidroeléctrica yacyretá, gigante tranquilo de 800 metros de largo

enfin la pluie
por fin, la lluvia

CORONEL BOGADO

depuis la fenêtre du bus entre asunción et coronel bogado. pour sentir la chaleur, regarde le chien…
desde la ventana del omnibus entre asunción y coronel bogado. para sentir el calor, mira el perro…

jours de flemme, repas chargés et heures passées à la plage. je goûte la meilleure chipa de tout le pays, décrétée “orgasme gastronomique” puis “orgasme astronomique”, on boit des litres de jus de mburucuya pour nous rafraîchir de la chaleur torride. on passe chaque jour quatre heures d´affilée dans l’eau.
días de flojera, comidas enormes y horas en la playa. probo la mejor chipa de todo el país, nominada “orgasmo gastronomico” y despues “orgasmo astronomico”, tomamos litros de jugo de mburucuya para refrescarse del calor absurdo. cada día, pasamos cuatro horas en al agua sin salir.


un petit cadeau d’adieu pour le nouvel an dans la boutique de coiffure d’aldo… 
regalito de despedida para el año nuevo en la peluquería de aldo…
 … et vu depuis le siège du client pendant qu’on lui coupe les cheveux.
…. y como lo ve el cliente mientras le cortan el pelo.

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