febrero : floripa – foz

une amie de france me tombe soudainement dans les bras. cest le moment de montrer les secrets de cette île magnifique. une semaine passe à absorber le soleil et les vagues.

se me cae de francia una amiga. hora de mostrar los secretos de esta hermosa isla. pasamos una semana alimentándonos de sol y olas.

cest aussi le moment pour faire des photos imbeciles, evidemment
hora tambien de hacer fotos estupidas, evidentemente 

les incroyables et indescriptibles chutes de foz diguaçu éclipsent par leur renommée internationale le parc à oiseaux de lautre côté de la rue. entre les broméliades et les toucans, seules sous le déluge qui chasse si efficacement les touristes, on vit moment de magie oú , on reste de longues minutes avec les perroquets qui repêtent avec nous “oh la la!” , “oh la la la la!!”. je prends mille photos en pensant aux merveilleux motifs de tatouages pouvant naître de toutes ces plumes.
con su fama internacional, las increíbles y indescriptibles cataratas de iguaçu eclipsan el parque de aves del otro lado de la calle. entre bromeliadas y tucanes, solas bajo un diluvio que hace fugir los turistas, vivimos un momento de magía con los loros que repiten con nosotras “oh lala! “, “oh la la la la!”. saco mil fotos, pensando en los tatuajes asombrosos que poden nacer de todas estas plumas.

foz, envahi par les masses immobiles. revoir les photos maintenant me remémore ces heures à attendre, attendre, attendre toujours un peu plus, tous exaspérés de devoir se joindre au troupeau, chacun rêvant de pouvoir être seul face aux grandes eaux.

foz, invadido por las masas imóviles. mirar las fotos ahora me hace recordar las horas esperando, esperando, esperando siempre un poco mas, todos exasperados de tener que juntarse a la manada, cada uno soñando con ser solo frente al agua. 

piècettes de voeux secrets

monedas para deseos secretos


la pierre et leau construisent un temple. heureusement, la mémoire fait le tri des moments importants, et aujourd hui tout ce que mévoque le nom de fosses sont ces boucles décume sans fin qui grondent le long des parois. un mouvement hypnotique, un doux fracas continu faisant vibrer les tympans et des horizons qui redeviennent insignifiants une fois que lappareil leur impose son cadre. des aigles majestueux, planant indifférents au spectacle. je fais le serment silencieux de revenir, et de passer une nuit clandestine de pleine lune, seule avec le chuchotement des courants.
la roca y el agua construyen un templo. la memoria selecciona los momentos importantes, y hoy el nombre de foz solo me evoca estos rulos de espuma que rugen deslizándose sin parar por de las paredes rocosas. un movimiento hipnótico, un suave trueno que haze vibrar el oído y horizontes que se vuelven insignificantes una vez delimitados por la cámara. águilas majestuosas, planeando indíferentes al paisaje. juro en silencio de volver, y pasar une noche clandestina de luna llena, sola con el susurro de la corriente. 

luz fait des mosaïques dans son jardin

luz haciendo mosaiquo en su jardín

cours daffiches collées dans la rue au festival des tétons en furie, le jour international de la femme
curso para aplicar posteres en la calle en el festival de mamilos en furio, el dia internacional de la mujer 
photo de facebook
jexpose quelques travaux avec dautres artistes pendant le festival
mostro algunos trabajos, junto con otras artistas durante el festival
photo de facebook

de retour a lîle de la magie, je croise une jeune fille qui fait des tatouages, des dessins, des peintures murales. je minstalle dans un nouveau chez-moi, et je mapprete à commencer un studio de tatouage à la maison. passe un carnaval enchanteur oú dansent des vieilles femmes dans des énormes robes jaunes de princesses disney, des filles nues à plumes comme autant doiseaux merveilleux, lébauche de tortue que javais aperçue, métamorphosée en char clignotant servant de trône à un grand roi noir brandissant une hache. heure après heure, les lions, guerriers, égyptiens et chinois, les enfants les mamies, les animaux de toutes les couleurs imaginables et les batucadas par dizaines passent sous nos yeux. on chante les chansons de carnaval de chaque école de samba pendant une semaine et au moment de quitter le centre désert, on voit séloigner dans une ruelle quatres centurions romains brillant dans la nuit. je participe à un festival féministe oú viennent des femmes en furie, des femmes pas féministes, des femmes furtives et des chasseurs de femmes. les filles apprennent à péter la gueule au prochain connard qui leur met la main au fesses, je découvre avec stupeur qu une majorité dentre elle souvre la paume au moment de donner des coups de poing à cause de leurs longs ongles… une journée atelier oú les filles apprennent à ouvrir des cadenas avec un fil de fer, à faire de la colle avec de la farine et de leau pour aller placarder des photos de vagins dans les toilettes, à divulguer le sacrosaint manuel de gynécologie par les plantes (pdf en anglais), à beugler comme des folles pendant les concerts et se boire une bouteille de vin en regardant les éclairs.
de vuelta a la ilha da magia, me cruzo con una chica que tatua, dibuja, pinta murales. me instalo en un nuevo hogar, y me preparo a abrir un estudio de tatuaje en casa. pasamos un carnaval encantador, donde vemos bailar viejas mujeres en impresionantes vestidos amarillos como de las princesas disney, chicas desnudas con plumas como pajaros maravillosos, el esbozo de tortgua que había visto, ahora transformada en carroza llena de luces, trono de un rey negro con hacha. hora tras hora pasan los guerreros, leónes, egíptos, chineses, los nenes y las abuelas, animales de cada tamaño y batucadas por docenas. cantamos las canciones de carnaval de cada escuela de samba durante una semana, y al momento de irse del centro desértico, vemos fugir cuatro centurios romanos, brillando en las tinieblas. participo a un festival feminista con mujeres en furia, mujeres que no son feministas, mujeres femininas y cazadores de mujeres. las chicas aprenden a romper la cara del próximo hijo de perra a quién se le ocurre ponerles la mano en la cola, observo incrédula que la mayoría se daña las palmas al dar puñetazos por tener las uñas largas…. un día de taller donde las chicas aprendent a abrir un candado con alambre, a divulgar el santo manual de auto-gynecología con las plantas (pdf en inglés), a gritar como locas durante los conciertos y tomarse un vino mirando los rayos afuera.

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